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« Shine a light on her » feat. Solange de Chateaubriand

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MessageSujet: « Shine a light on her » feat. Solange de Chateaubriand Mar 23 Nov - 1:10

Il s’était plutôt bien apprêté, lui qui n’était pas particulièrement friand de ce genre de mondanité. Trop de musique, trop de personnes à saluer, trop de conversations à entretenir. Il n’avait jamais été très doué pour tout cela, il n’était pas de ce rang-là et il le sentait bien. Il avait beau avoir été élevé parmi des gens distingués, qui savaient se tenir en société, il avait toujours le sentiment qu’on voyait qu’il n’était pas né là, que d’une façon ou d’une autre, on remarquait son intrusion, comme s’il était désigné par une alerte sur son front. Mais rien ne laissait transparaitre sa différence, pourtant. Il avait le maintien, le geste, la parole. Il avait l’allure, l’aisance qui seyait à son rang et son entrainement et sa vie de militaire, tous deux très difficiles, lui avaient permis d’acquérir la prestance qui lui manquait avant son enrôlement.
Il avait fait un effort particulier. Il était certain que si sa cavalière s’était prénommée Ambre, il aurait été un peu angoissé, il aurait appréhendé cette soirée mais la jeune femme avec qui il danserait ce soir n’était pas Ambre Turner, il ne la connaissait ni d’Eve ni d’Adam et pourtant, il n’était pas anxieux. Il n’était pas timide de nature, il ne s’inquiétait pas de ce qui allait se passer. Pas vraiment, en tout cas, pas consciemment. Il se disait juste qu’il allait devoir redoubler d’efforts pour parfaire son costume de gentleman, et veiller à être courtois et amical. Il ne doutait pas un instant que son charme ferait le reste mais il devait s’assurer qu’il ne trahissait pas son secret familial, que sa jolie cavalière d’un soir ne se douterait pas qu’elle avait affaire à un jeune homme sans une once de richesse dans le sang. La seule chance qu’il avait eue dans la vie, c’était d’avoir été accueilli et élevé par une famille bonne et aimante, qui l’avait inclus dans son monde, lui donnant une part qu’il n’aurait jamais osé espérer.
Ce soir, il avait l’occasion de jouer les jeunes hommes ambitieux, audacieux, qui n’avaient rien à perdre et tout à gagner. Il pouvait oublier le temps de quelques heures que son train de vie était instable, que son séjour à Meryton était précaire, qu’il pouvait avoir à plier bagage la semaine suivante comme dans trois mois. Sa vie dépendait d’autres et si au départ cela l’avait fortement contrarié, il s’y était fait, il avait appris ce qu’était la camaraderie et ses compagnons de l’armée étaient devenus sa famille, au fil du temps. À présent, il ne se voyait pas mener un autre train de vie, même s’il devait avouer que se reposer, côtoyer de charmantes jeunes filles et réapprendre à vivre parmi la haute société lui faisait un bien fou… pour l’instant. Car qui sait s’il ne se lasserait pas rapidement de ce qu’il avait pour l’instant. Léo était comme ça, il aimait le changement, l’adaptation, la découverte et ce soir, tout ça lui était offert grâce au hasard d’une agréable compagnie. En tout cas, c’est ce qu’il espérait. Il ne doutait pas un seul instant qu’elle serait intéressante, peut-être un peu timide, peut-être tout le contraire. C’était un challenge, un défi que Léo relevait avec plaisir et maintenant qu’il apportait une touche finale à son costume, il sentait une point d’excitation le tenailler.
Quelques minutes plus tard, il quittait son modeste logement, vêtu d’un costume sombre, d’un chapeau noir corbeau et d’une canne qui lui donnaient des airs aristocratiques. Il se prenait pour un compte mystérieux, ténébreux et peut-être un peu surnaturel. Il ne voulait pas opter pour le sorcier ou autre costume assez banal à son sens, il n’avait peut-être pas l’air déguisé au même titre que ses compatriotes, mais il appréciait sa tenue, et il espérait que sa cavalière l’apprécierait tout autant. Il marcha à une allure soutenue, le pas décidé, la tête haute. Il salua avec courtoisie les couples qu’il croisa sur son passage et rejoignit Headwood Ruins, l’endroit où se tenait le célèbre bal d’Halloween. Il découvrit des lieux presque angoissants, tant ils dégageaient une atmosphère lugubre par endroit et féérique en d’autres et c’est avec un soulagement non dissimulé qu’il retrouva la compagnie de ses semblables. Il ajusta son masque au moment de pénétrer le cœur des festivités. Il y avait tant de couleurs, de visages masqués et de costumes éblouissants que pendant un instant, il eut le sentiment d’être hypnotisé par ce trop plein d’informations. Ce qui le sauva, c’est l’homme qui s’approcha de lui – un majordome, ou quelque chose qui s’en rapprochait, assurément – pour lui murmurer à l’oreille de le suivre, qu’il allait le mener à sa cavalière. Légèrement pris de cours, Léo se contenta de hocher la tête et suivi l’inconnu à travers la foule jusqu’à se retrouver devant une femme qui, de ce qu’il pouvait deviner, était ravissante, avant même qu’elle ne se retourne, lorsqu’elle lui fit enfin face, Léo laissa un sourire charmé et charmeur se dessiner sur ses lèvres avant de se pencher, offrant une révérence courtoise à la demoiselle, lui tendant une main soignée, simple geste qui en disait long sur ce qui allait suivre :

« M’accordez-vous cette danse ? »
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MessageSujet: Re: « Shine a light on her » feat. Solange de Chateaubriand Dim 5 Déc - 4:34

Rien de mieux pour elle, de faire honneur de sa présence lors de ce bal pour lui permettre d’en apprendre plus sur les mœurs et coutumes de ce petit village qu’était Meryton. Après les deux malheureux mois qu’elle avait passés ici, enfin, Solange avait l’impression de revivre. Lorsque sa cousine lui avait annoncé qu’elles y étaient toutes conviées, la jeune duchesse avait senti l’allégresse l’envahir. Solange avait alors avec une joie tempérée, soigneusement, minutieusement choisit le tissu pour sa robe en ville, ses accessoires, ses bijoux, son masque… Tout ceci avec autant de passion qu’elle en déployait pour les choses qui l’animaient et l’éveillaient toute entière. Meryton lui paraissait bien moins grise par la suite.
Ce sentiment l’avait entièrement quitté depuis son départ pour l’Angleterre. La duchesse avait été privée de toutes les activités auxquels elle occupait son temps. Ses parties de dames avec son amie sur la terrasse qui dominait le jardin. Ses ballades dans l’immense jardin que constituaient les terres de son père, avec sa petite ombrelle. Celle en calèche ou à cheval… Toutes ses dames qui se réunissaient dans leur salon pour prendre le thé, alors que leur homme chassait en forêt… Tout cela lui manquait, mais elle ne se lamentait guère. La duchesse était là pour sa sœur à qui, il ne fallait l’oublier, elle devait sans que celle-ci ne l’apprenne, se faire pardonner. Et quoi d’autre que de la faire profiter de son séjour très largement influencé par leur parent ? Rien… Sauf peut-être tout lui avouer et risquer dans un même temps, de bafouer l’honneur de leur famille.

Malgré son jeune âge, Solange avait un sens étonnant de la réparti. Débrouillarde, spontanée et manipulatrice, elle endossait avec aisance le rôle de l’aîné des Chateaubriand, alors qu’elle n’en était que la benjamine. En France, tout le monde ceux qui la connaissait le savait. Hélas au village, sa cousine et la toute nouvelle de celle-ci, qui les avait à bras ouvert accueilli depuis le mariage Handiltons, les choses étaient bien différentes. Solange s’était montrée tellement froide, distante et revêche… A regretter son ancienne vie, tout en critiquant celle-ci et tout ce qui l’entourait ! Ce soir était l’occasion de leur montrer à tous qu’elle savait aussi apprécier les bonnes, si bien sur elle l’était ! Ce bal et le comportement exemplaire qu’elle s’obligerait à appliquer et tout cela afin de leur montrer qu’elle n’était pas seulement une enfant narcissique et prétentieuse.

Certaine que ce merveilleux bal se passerait comme elle en avait déjà vu se dérouler plus tôt dans sa jeunesse, Solange fut on ne peut plus surprise en apprenant que les cavaliers seraient choisit par pur hasard. « Le destin vous unira pour une danse » avait dit sa servante aux-anges, contrairement à la duchesse qui redoutait de se trouver avec le plus inapproprié des cavaliers. Un jeune homme fort ennuyant, un homme mur se lamentant que ce fameux destin n’est pas conduit ses pas vers sa jeune épouse, ou le gentleman certes, mais veuf et depuis fort longtemps porté par l’âge qui chercherait à la hâte une femme pour gérer sa maison. Eh ciel ! La duchesse n’avait même pas pensé sur ses premiers instants de réflexion à la possibilité de se retrouver en tête à tête avec un homme dépourvu de tout rang, ne serait-ce même que celui de Lord. Désemparée, bouleversée et angoissé à l’idée de passer la soirée avec qui que ce soit, Solange pensa d’abord à ne plus se rendre à ce fameux bal. Après tout, qui d’autre si ce n’était le cavalier qui lui était destiné, remarquerait son absence ?
Et, par la suite, lorsque sa servante avait apporté sa robe bleue souligner par la fine et courte dentelle du bustier. Splendide était le mot le plus approprié pour définir autant de beauté, de finesse et noblesse. Porter le superbe vêtement avait été l’élément qui avait changé irrémédiablement la donne.

Solange arrivait à Headwood Ruins ponctuelle et soignée comme toujours. Attrapant soigneusement sa robe pour franchir les quelques marches qui menait à la grande salle de réception. Sa cousine s’approchait d’elle souriante, le moindre écart lui était impossible. La duchesse ne désirait qu’une chose voir le cavalier qu’on avait choisit pour elle et rien d’autre. Elle tentait avec vivacité et amertume d’anesthésié cette crainte de danser avec un homme de rang inférieur au sien. « Voyons ma chère ! » se disait-elle pour se raisonner. « Mise à part si votre père se rendait miraculeusement à ce ridicule et conventionnel bal vous ne danserez pas avec quelqu’un de votre rang social. Une chance qu’elle soit masquée. Masquée Oui ! Méconnaissable Non !!! »

Son anxiété était légitime en considérant le milieu dans lequel elle avait été élevé et ce à quoi elle avait été habitué, mais pourtant dérisoire en comparaison à l’évènement qui était célébré tout autour d’elle. Solange ne s’était même pas donné la peine de s’attarder sur la décoration de la salle. Son attention s’y fixa alors un moment, cependant son panorama était rétrécit aux minces ouvertures de son masque aussi bleue que la robe, survolée de plume sur chacun de ses côtés.

Dire que la duchesse avait tout d’abord enchanté par cette idée… La voilà maintenant qui trouvait ce bal aussi insignifiante que les personnes qui s’y trouvait.
A cet instant précis, Solange entendit une voix s’élever derrière elle, basse mais pourtant audible. Son cavalier était arrivé… Solange se tournait alors pour faire face au majordome et au mystérieux inconnu, sa chevelure brune descendait en cascade, ondulant élégamment sur son épaule droite. Un sourire appréciateur pouvait se lire sur ses lèvres après que la duchesse est largement prit le temps de le contempler. Une allure soignée, la tête redressée, les épaules droites. « Je suis sauvée » songeait-elle d’abord. Même avec tout l’entraînement du monde aucun va-nu-pieds ne parviendrait à se tenir comme son cavalier se tenait présentement. Quelque chose chez lui la troublait pourtant, elle ne saurait encore dire quoi.

Très certainement…

Répondit la duchesse avec un léger accent français à cette fameuse question. Solange posait sa main sur la sienne, pliant légèrement les genoux et se redressait ensuite le saluant ainsi aussi courtoisement qu’une duchesse se devait de le faire. A mille lieux de toute présentation, Solange se laissait entrainer par son cavalier. C’était un bal masqué après tout. Le majordome avait depuis peu prit congé d’eux.
Le concept ne lui déplaisait plus autant finalement… Enfin, maintenant que la jeune duchesse était ravie d’avoir face à elle un homme qui – affirmait-elle – était de l’aristocratie. LA soirée s’annonçait sans fausse note, aussi l’héritière des chateaubriands espérait ne pas se tromper.
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MessageSujet: Re: « Shine a light on her » feat. Solange de Chateaubriand Ven 28 Jan - 17:01

Malheureusement pour la cavalière d’un soir, Léo n’avait jamais été un danseur émérite. Il se débrouillait parce que la bienséance voulait qu’il sache mener la danse lorsque c’était nécessaire mais pour le reste, le jeune homme était davantage habitué à manier le pistolet. Il n’avait pas dansé depuis des lustres, surtout, et malgré les quelques cours de rattrapage qu’Amber avait pu lui donner avant ce fameux bal, le soldat n’était pas certain de garder sa cavalière bien longtemps. Une danse, peut-être deux, et il pariait qu’elle le fuirait en allant chercher un cavalier plus doué que lui. Mais ce n’était pas un drame. Léo avait d’autres choses en tête et s’il était là pour faire passer une soirée agréable à l’inconnue, il n’irait pas se morfondre si sa soirée était écourtée. Du moins, c’est ce qu’il pensait jusqu’à ce que son regard rencontre la vision de la future cavalière. Sans trop en voir, il devinait qu’il avait eu la chance de tomber sur une femme élégante et certainement bien courtisée. Tant mieux. Il semblait que Meryton fasse tout pour que le soldat s’y plaise. Non seulement il lui avait rendu Ambre, mais en plus il lui offrait des occasions telles que celles-ci, d’aller à la rencontre de la grâce et de l’élégance. Dieu sait ce qu’il aurait pu avoir s’il avait échoué dans une bourgade moins vivante. Il savait par quoi il était déjà allé alors il s’étonnait toujours de la splendeur de ce qui pouvait l’entourer, comme s’il était voué à vivre dans la boue avec les cochons.
Mais pas ce soir. Ce soir, il apprécierait autant qu’il le pourrait la charmante compagnie. Il n’avait pas revêtu un bel ensemble pour partir dans le quart d’heure qui suivait son arrivée. Et puis, il était temps qu’il pense à son avenir. Il ne pourrait pas rester éternellement dans l’armée. Un jour ou l’autre, il faudrait bien qu’il rencontre quelqu’un pour fonder une famille. Ce n’était pas parce qu’il était orphelin qu’il ne pouvait pas perpétuer son sang. Evidemment, sa venue au bal n’avait rien à y voir, il ne cherchait pas une compagne dans l’immédiat, mais c’était un début vers ce qui serait sa perspective d’avenir et s’il voulait conquérir un joli cœur un jour prochain, il fallait bien qu’il se réhabitue à la vie en société, avec toutes les contraintes que cela engendrait.
Léo avait toujours été un garçon énergique et un peu rebelle sans que cela aille jusqu’à lui attirer des ennuis. Il était volage et taquinait souvent les jeunes filles qui ne voyaient dès lors en lui qu’un petit plaisantin. Rares étaient celles qui s’étaient intéressées à lui pour autre chose que pour son humour. Elles ne voyaient pas en lui un prétendant et pour cause, Maximin, l’ainé des Turner, ressemblait bien davantage au mari idéal. Grand, fort, sérieux, il avait tout ce qui fallait pour combler une femme en quête de stabilité et de sécurité. Or, Léo n’avait rien qui lui appartienne réellement, il n’avait donc rien à offrir à ces demoiselles et pour l’instant, cela ne posait pas de problèmes, mais d’ici quelques mois ou années, lorsqu’il lui faudrait pourvoir à une famille, cela risquait d’être une toute autre affaire. Il n’enviait pas les richissimes jeunes hommes qu’il croisait, ni leur fortune ni la fille qu’ils promenaient à leur bras, d’ailleurs, mais il lui arrivait d’envier la certitude de leur existence, là où la sienne s’avérait être un trou noir. Où serait-il demain ? La semaine prochaine ? L’année suivante ? Il n’en avait aucune idée et cela commençait à l’inquiéter un peu.
Mais pour l’heure, il devait ressortir tout ce qu’il avait appris, user des bonnes manières et faire ainsi oublier qu’il n’était qu’un vaurien aux yeux de certains, même s’il avait été élevé par une famille de gens biens sous tous rapports. Peut-être que la danseuse ne serait pas aussi regardante sur le cavalier qui lui était offert mais s’il y avait des parents autour, cela serait inévitable qu’il soit observé sous toutes les coutures. Heureusement, au fond, qu’il s’agissait d’un bal masqué. Tout y était plus léger. On ne cherchait pas à le marier – du moins, il l’espérait – et on ne guettait pas ses moindres faits et gestes – encore que là, c’était discutable, il y avait toujours des yeux pour épier.
S’il n’y avait serait-ce qu’un berceau d’anxiété dans la tête de Léo, celui-ci se volatilisa lorsqu’il vit un sourire étirer les lèvres rose. Au moins n’avait-elle pas l’air déçue ou quelque chose de ce genre. Quand elle répondit par l’affirmative, sa voix tintée d’un léger accent, Léo laissa tous ses préjugés et idées s’envoler. Il laissa la tourmente aux autres danseurs. Lui, tout ce qu’il voulait à présent, c’était danser avec cette dame charmante à la classe surnaturelle. Il aurait mis sa main à couper qu’il avait affaire à quelqu’un de la haute société, chose qui aurait pu l’intimider s’il n’avait été charmé à ce point. C’est sans un mot de plus qu’il l’amena au milieu des danseurs, où les duos imposés se mêlaient pour la plus grande joie de tous et au moment où une nouvelle chanson était mise en route, le corps de Léo réagit tout seul, retrouvant les bases de ce qu’il avait appris des années plus tôt. Le siècle qui le séparait des cours de danse disparut et c’est avec un réel plaisir qu’il se mut parmi les invités, ne quittant pas du regard sa cavalière ensorcelante.

« Je ne veux pas sembler trop curieux » dit-il alors qu’ils se rapprochaient. « Mais possédez-vous une demeure dans les environs ? Je ne veux pas trop m’avancer mais il me semble que vous êtes différentes des habitants de Meryton. Et je ne dis pas cela uniquement à cause de votre accent ravissant. »

Il n’avait pas voulu avoir l’air aussi charmeur mais il n’avait pas pu empêcher ce commentaire. Il lui semblait improbable qu’il s’agisse d’une native de la petite bourgade mais après tout, il pouvait se tromper, lui-même n’était là que depuis quelques jours, comment pouvait-il prétendre distinguer quelqu’un de Meryton de quelqu’un qui ne l’était pas ?
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MessageSujet: Re: « Shine a light on her » feat. Solange de Chateaubriand

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