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I miss you, I need you, darling (ft. Ellen B.)

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Alexander R. RosenbachLord
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MessageSujet: I miss you, I need you, darling (ft. Ellen B.) Mer 30 Mar - 23:30

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Il ne faisait guère beau ce jour-là. Pas un seul rayon de soleil ne semblait vouloir percer ce ciel des plus imposants. Quelques éclaircies apparaissaient par ci, par là, mais ce n’était là qu’éphémère. Gris était la couleur du jour et pourtant ce n’était pas un jour comme les autres. Bien au contraire, Alexander attendait une visite des plus particulières. Cette visite, une femme, une femme des plus exquises, une femme avec qui les sentiments n’avaient pas de place. Une beauté parfaite avec laquelle, Alexander avait le plaisir de partager certains moments privilégiés. Au moins, elle savait l’apprécier – physiquement oui et alors ? c’était déjà ça, surtout après les échecs quelques peu cuisants auprès de certaines grandes dames dont on taira le nom pour le plus grand bien d’Alexander- elle l’appréciait, il l’appréciait. Ils partageaient les plaisirs de la chair ensemble.

Les mains dans les poches, Alexander était arrivé une heure en avance. Une heure pour tout préparer, ce rendez vous devait être parfait. Il avait surtout envie de se vider la tête et de ne plus penser à Mary. Cette femme l’obsédait, surtout depuis leur pari. Quelle folie, mais quel pari jouissif aussi (Je préviens c’est Alexander qui s’emporte), et pour cause, il était certain de gagner. Après tout c’était un homme, un vrai, et par-dessus tout il avait toujours raison. Mais pourquoi cette femme ne cessait de l’obséder. Ellen allait arriver et il ne cessait de penser à cette petite sotte de blonde. Alexander respira un grand coup, souffla et attrapa le petit paquetage attaché à son cheval. Venu seul, il tenait à tout soit fait dans les règles de l’art. Un rendez vous secret, clandestin, mais aux allures de grand romantisme. Trois grains de folie pour un grain d’intelligence. Il est vrai qu’avec un temps pareil, les falaises n’étaient pas le lieu idéal, malgré la vue magnifique sur l’océan. Du vent, il y en avait, mais Alexander n’aurait su dire si c’était de bons ou mauvais augures. Ce vent allait-il chasser les nuages ? ou apporter la pluie ? Aucune idée, le temps lui apporterait la réponse tôt ou tard. Tout commençait à prendre forme, Alexander avait tout prévu, mais surtout il avait prévu tout pour qu’ils soient à leur aise, dans tout le confort possible.

Il faut tout de même l’avouer, Alexander, aussi grand romantique qu’il pouvait l’être, n’avais qu’une seule et unique hâte. Serré Ellen tout contre lui. Ce simple contact lui apportait bien plus qu’on pouvait l’imaginer. Elle était belle, séduisante, douce. Elle était son double féminin, si l’on pouvait dire les choses ainsi. Ellen allait bientôt arriver, bientôt ils seraient de nouveau seul. Au loin, un petit nuage se déplaçait, à coup sûr c’était elle. Il n’y avait pas de doute, il ne pouvait s’agir que d’elle. C’est ainsi qu’Alexander regarda en une fraction de seconde – tel Flash Gordon – si tout était en place. Ce qui était le cas, vu son sens inné pour l’organisation. Une petite calèche s’arrêta à proximité d’Alexander, en trois pas, il se posta à la porte de cette dernière. Galant, poli et admirable (cesse de te jeter des fleurs Alexander), il lui ouvrit la porte, et lui tendit sa main pour l’aider à descendre. Une fois, Ellen sortit, il fit signe au cocher de déguerpir, ce qu’il fit très vite.
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MessageSujet: Re: I miss you, I need you, darling (ft. Ellen B.) Jeu 31 Mar - 20:12

    Ellen avait un fabuleux remède miracle contre les maux de tête, les imbéciles et l'ennui. Quand plus rien ne marchait, ou quand elle n'avait plus goût à rien, elle savait parfaitement qui elle devait voir. Non pas qu'elle ne le vit seulement quand elle n'était pas dans ses bons jours, bien au contraire, elle adorait voir Lord Rosenbach en toutes circonstances, mais il était parfait aussi dans les mauvais jours. Pas le genre d'amant débile qui vous saoule de questions stupides quand vous n'en n'avez pas envie. Non, non, Alexander était parfait, il ne voulait pas de compte-rendu détaillé de sa semaine, ni la liste de tous les gens qu'elle avait vu, et ce qu'elle faisait avec lui, elle le faisait toujours avec plaisir. Elle adorait même lui parler de ses autres amants, parce qu'ils se moquaient ensuite d'eux ensemble, et que lorsqu'ils se retrouvaient en soirée, ils riaient des gens dont ils avait parlé auparavant. Ils partageaient une relation bâtie sur une confiance et une liberté exemplaire.

    Aussi, Ellen s'habillait toujours avec soin lorsqu'ils se voyaient, parce qu'elle aimait lui faire plaisir, parce qu'elle voulait être toujours belle pour quelqu'un qui avait l'âme si semblable à la sienne. Elle était donc resplendissante d'écarlate lorsqu'elle monta dans sa voiture pour aller aux falaises, lieu de leur rendez vous du jour. Elle se laissa bercer par le doux mouvement de sa berline, regardant le paysage défiler devant ses yeux, ne s'appuyant pas trop contre le dossier pour ne pas aplatir ses cheveux ou trop diffuser l'odeur suave qu'ils délivraient à chacun de ses mouvements. C'était un temps purement anglais ; le ciel était un peu couvert, d'une belle lumière, tantôt sombre et orageuse, tantôt claire et annonciatrice du beau temps, et le vent soulevait les herbes de la lande. Ellen aurait presque pu entendre le son doux et mat d'un piano diffuser ses accords dans l'air si doux de ce jour-là. Elle baissa la vitre (ne me demandez pas comment >.<) et sortit légèrement son visage, très peu de temps pour ne pas gâcher son allure, mais assez longtemps pour sentir une bouffée d'air frais atteindre ses poumons.

    Elle aperçut la haute et séduisante silhouette d'Alexander au loin et en eut un soupir de soulagement, non pas qu'elle doutait de sa présence, mais elle était heureuse de voir un visage ami, compréhensif et intelligent, quand il semblait y avoir tant de débiles en ce bas monde. Son cocher, qu'elle trouva presque trop rusé pour une affaire confidentielle, s'arrêta devant Lord Rosenbach. Celui-ci, si galant, lui ouvrit la portière et l'aida à descendre. Un sourire charmeur éclot sur le visage adorable d'Ellen, tandis que ses boucles brunes et soyeuses volait autour de ses yeux clairs. N'eut été ce cocher, qui fut rapidement au loin, elle se serait sans doute permis un geste un peu plus familier, mais les sourires complices correspondaient plus à leur relation que tout autre geste de bonjour. Elle pressa la main de son amant de la sienne, ayant omis de manière tout à fait délibérée de mettre des gants.

    "Quelle admirable idée, Alexander, que les falaises ! Mais je crois pouvoir dire adieu à ma coiffe, disons au revoir à mon chapeau..."

    Et le geste suivit la parole. Ellen, cessant de retenir son chapeau, laissa le vent l'arracher à ses cheveux de soie et déranger sa coiffure autour de son visage d'ange. Quel plus grand plaisir y avait-il que de pouvoir faire ce que bon lui semblait, que de pouvoir se délivrer même de la contrainte d'un chapeau stupide et d'une coiffure qu'elle soignait depuis le matin sous le regard bienveillant d'un ami, d'un amant ?


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Alexander R. RosenbachLord
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MessageSujet: Re: I miss you, I need you, darling (ft. Ellen B.) Lun 18 Avr - 4:23


Tandis que la calèche qui avait emmené Ellen à lui s’enfuyait dans l’horizon, Alexander tenait toujours la main d’Ellen. Diable, qu’elle était belle, et cela à chacune de leur rencontre. Plus ils se voyaient et plus il trouvait que sa beauté grandissait. Cependant, Alexander se douta qu’il n’avait peut être pas choisi le meilleur endroit pour la retrouver. Au départ, il avait pensé que les falaises seraient un endroit des plus adéquats. En effet, on y avait une vue imprenable de là où ils se tenaient, mais le vent gâchait un peu l’ambiance. Ce dernier semblait vouloir s’inviter à la rencontre, ce dernier semblait vouloir s’immiscer dans leur relation des plus intimes. Pourtant, quand il avait pensé à cet endroit, Alexander avait espéré qu’il fasse beau. Or ce n’était pas le cas, mais vraiment pas. Au lieu d’un soleil radieux, avec un ciel clairsemé de nuages (car oui en Angleterre vous n’avez jamais le droit un ciel parfaitement bleu), ils avaient un temps typiquement anglais, un temps gris et maussade, qui n’apportait aucune romance à la journée. Malheureusement, il allait devoir faire avec. Ellen l’avait déjà compris en tenant son chapeau, dans l’espoir de le garder, jusqu’à un instant. Elle décida finalement de lâcher son chapeau, qui ne perdit pas un seul instant pour s’envoler. Même si Alexander aurait voulu faire quoique se soit, il n’y serait pas arrivé. Il avait beau être grand, il n’était pas à la mesure de se battre contre le vent (c’est pas Superman non plus).

« Je crois que je vous dois un chapeau ma chère Ellen. Dès que nous rentrons, je vous emmènerais en choisir un, c’est bien là la moindre des choses que je puisse faire pour vous. Cependant, veuillez me suivre, je nous ai préparé un endroit, où nous serons tranquille et quelque peu à l’abri de tout ce vent »

Continuant de lui tenir la main, Alexander l’entraina à sa suite. En effet, il avait tout préparer de lui-même, un rendez vous avec Ellen ne se préparait jamais à la légère. En tout cas, tel était le point de vu d’Alexander. C’est ainsi qu’il avait choisit d’installer un petit nid douillet avec tout ce qu’il fallait, derrière un petit bosquet, s’étant allié avec quelques pierres. Alexander avait suggéré que cet endroit serait tout à fait idéal pour eux. Il avait également emporté avec lui, quelque chose à grignoter et à boire. Il avait pensé à tout, et n’avait rien oublié. Il aida Ellen à s’asseoir, en parfait gentleman, une fois qu’elle était installée, il s’asseya, en face d’elle, prenant également ces aises.

« Comme vous pouvez le voir, ma belle Ellen, j’ai pensé à tout. Et si je puis me permettre, votre chapeau ne laissait pas irradier votre beauté à sa juste valeur. Voir vos cheveux cascadaient ainsi le long de votre visage, pour retomber le long de vos épaules est un pur délice pour moi, votre plus fervent admirateur. »

Il ne pouvait pas s’empêcher de la complimenter, d’observer le moindre détail. Elle était belle, ravissante, une vraie déesse. Et il avait cette immense chance de la côtoyer et bien plus. Certes, il continuait de voir d’autres femmes sur le côté, mais Ellen était en quelque sorte sa favorite, sa préférée. Il n’hésitait pas à la satisfaire, et dans tous les sens du terme.



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MessageSujet: Re: I miss you, I need you, darling (ft. Ellen B.) Mer 20 Avr - 21:22

    Intriguée, Ellen se laissa conduire, prête à se sentir Alice au beau milieu du pays des merveilles, admirant tour à tour les cheveux d'Alexander, sa belle stature, son visage si parfait, sans s'en lasser une seconde. Ses cheveux volaient autour de son visage mais ne perdaient heureusement rien de leur soyeux, elle ne tenait pas à ressembler à une sauvageonne non plus. Riant d'impatience, elle tenait fermement la main d'Alexander, quand ils atteignirent un petit coin à l'abri du vent. Ellen ne vit d'abord qu'un bête bosquet, ce qui la piqua légèrement de déception. Mais ensuite, il l'entraîna plus avant, et elle découvrit un charmant petit endroit, tout aménagé pour eux, sous l'ombre intime et épaisse du bosquet, tout à côté d'un muret en pierre typiquement anglais. Elle ne cria pas d'émerveillement comme n'importe quelle petite gourdichonne, mais lorsqu'Alexander l'aida à s'asseoir, elle lui adressa le plus lumineux de ses sourires. Et puis, elle savait bien assez commun lui montrer sa gratitude.

    Elle s'installa les jambes repliées sur le côté, sa robe disposée autour d'elle, telle la sirène sur son rocher (xD) et regarda Alexander s'asseoir à son tour. Lorsqu'ils se seraient laissés aller un peu plus, elle s'allongerait sans doute de tout son long, mais pour l'instant, il était plus pratique qu'elle soit un tantinet redressée. Elle écouta son compliment et un sourire mutin étira la commissure droite de ses lèvres, creusant une mignonne fossette dans sa joue, car s'il n'était pas particulièrement original par le fond, il l'était par la forme, ou du moins par le ton qu'employait Alexander. Non pas ce ton mielleux, débordant d'admiration, qui donnait la nausée à Ellen alors qu'elle ne l'entendait que trop souvent, mais un ton séducteur et complice, parfait. Il n'était pas étonnant qu'Alexander soit capable de faire tourner tant de têtes.

    "Je ne sais pas si vous êtes le plus fervent, mais vous êtes sans doute le plus apprécié et le plus agréable... Vous m'êtes une véritable bouffée d'air pur Alexander,
    dit Ellen à un des hommes les plus corrompus de Bath, un remède à ma lassitude. Je suis reine de privilèges que certaines rêves de posséder... Voyez vous, miss Burbage me parlait de vous en des termes si flatteurs que je puis vous assurer que vous l'avez déjà complètement ensorcelée. J'ai préféré ne rien dire sur notre relation, je suppose qu'elle m'aurait arraché les yeux pour s'en faire quelque bijou."

    Et ce n'était là qu'un exemple. Ellen entendait de toute part des échos sur le charme dévastateur de Lord Rosenbach. Et secrètement, elle jubilait de pouvoir l'avoir pour lui si souvent, d'être en si bons termes avec lui. Elle adorait voir de petites demoiselles, femmes mariées, veuves, ou autres specimens de l'espèce féminine, venir la voir pour leur parler de leurs affaires Alexander dont on savait qu'il était un de ces bons amis, sans se douter que les choses allaient beaucoup plus loin que cela. Elle trouvait ça trop drôle pour se priver de jouer avec le coeur de ces éprises. Elle partagea un regard complice avec Alexander et lui demanda :

    "Et bien ? Aurons nous droit à un peu de votre bouteille ? Un peu de vin est précisément ce qui manque à mon bonheur pour être parfait, bien que je sois toujours proche de l'extase en votre compagnie !"
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Alexander R. RosenbachLord
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MessageSujet: Re: I miss you, I need you, darling (ft. Ellen B.) Mer 1 Juin - 4:08


Que demander de plus lorsque vous êtes en compagnie de la plus belle des femmes ? Rien, voilà ce que vous répondrez Alexander. Ellen était sa bouffée d’air frais, ils se comprenaient si bien, elle était son équivalent féminin. Ils partageaient les mêmes envies, les mêmes idéaux. Alexander reconnaissait qu’il n’avait réellement pas choisi le bon endroit, mais vraiment pas, quelle poisse d’ailleurs. Il ne cherchait pas à tout prix le romantisme d’un rendez vous entre deux jeunes tourtereaux, puisqu’ils n’étaient pas ensemble, enfin façon de parler. En réalité, c’était une amitié améliorée, alors le romantisme pouvait attendre. Cependant, il cherchait toujours, et à chaque rendez vous, à faire plaisir à Ellen. Il avait envie de faire ça pour elle, juste et uniquement pour elle. En même temps, elle n’était pas n’importe qui, c’était Ellen. Rien qu’à entendre son prénom vous saviez qu’elle était unique en son genre. Alexander l’avait complimenté en retour, il avait eu le privilège de voir son sourire et sa petite fossette, un trait féminin qu’il appréciait. Elle ressemblait à une sirène, mais elle serait la plus belle d’entre elle, il avait envie de la prendre dans ses bras, mais préféra pour l’instant se retenir. Pourtant ses lèvres brulaient de sentir sa peau, si douce et délicate. Il n’était pas un amoureux transit, mais il l’admirait uniquement pour la femme qu’elle incarnait. L’envie de rire le prit d’ailleurs, quand Ellen évoqua cette Miss Burbage. Belle certes, mais pot de colle en tout point, et assez sotte.

« Vous êtes également ma bouffée d’air, que ferais-je sans vous ma belle Ellen ? Je serais très certainement prisonnier de toutes ces vilaines groupies comme Miss Burbage. Certes, elle est charmante, mais elle n’a en rien votre étoffe. Niveau intelligence, vous auriez des frissons si je vous en parlais, imaginez simplement un grenier rempli de toile d’araignée, juste ceci et vous saurez immédiatement. Quant au reste, Miss Burbage est collante en tout point, je préférais de loin, de très loin même la compagnie de Miss Springbury, même si ces convenances m’énervent. »

Il avait beau avoir du charme, courir après les femmes, il ne courrait pas après toutes les femmes. Certaines lui étaient facilement accessibles, mais ce n’est pas pourtant qu’Alexander était intéressé par ces femmes. Généralement, il aimait rencontrer des difficultés, il aimait avoir du fil à retordre. Faire simple était si ennuyant, alors que faire compliquer devenait de suite plus excitant, plus attractif pour lui. Et puis, il n’était nullement étonné qu’Ellen lui parle de Miss Burbage, elle aurait pu en évoquer des dizaines d’autres. La réputation d’Alexander n’était plus à faire, de nombreuses filles rêvaient d’être un jour Lady Rosenbach. Mais ce jour était loin d’arriver, très loin même. Aucune jeune femme n’avait encore réussi à emprisonner le cœur d’Alexander, aucune. Certaines lui étaient plus proches que d’autres, certaines lui faisaient plus d’effets que d’autres, mais aucune n’avait réussi à trouver la clé qui menait à son cœur, cœur enfermé depuis des années.

Alexander disposa tout correctement, tout comme il servit Ellen à sa demande. Il avait choisi un grand cru pour leur rendez vous, un vin en provenance des terres françaises. Il faut dire qu’il ne pinaillait pas sur les détails, lorsqu’il voulait quelque chose, il le prenait. Les choses avaient toujours été ainsi. Il tendit le verre de vin à Ellen.

« Vous m’en direz des merveilles, je l’ai fait venir tout droit de France. Quel beau pays d’ailleurs. Vous y êtes déjà allés ? »

Alexander se fit songeur. Il avait visité quelques endroits de cette jolie France, autant lorsqu’il était gamin que maintenant. D’ailleurs, un prochain voyage à paris devait se préparer. Mais avec les agitations et les épidémies, ce voyage risquait de tomber à l’eau. Comme d’habitude, il aviserait le moment venu. Il verrait ce qu’il pourrait faire. Il se servit également un verre de vin et en but une gorgée. Puis, il coinça comme il le put son verre, afin d’attraper la tarte aux fraises qui attendait. Si bien qu’il se demandait si c’était bien raisonnable de la manger maintenant, elle lui faisait certes envies, mais surtout il savait qu’après il aurait tout le loisir d’avoir Ellen dans ses bras, non de l’admirer assise telle la petite sirène. Il regarda et fit la moue. Il se résigna à lui proposer dans l’ordre les plats, ainsi, une salade les attendait. Oui une salade, quelque chose de simple et de pas trop lourd. Arrivé à cheval et seul, il n’avait pas eu le loisir de déplacer les cuisines avec lui.

« Ma chère Ellen, désiriez vous un peu de salade et de pain, avant que l’on ne s’attaque à cette tarte aux fraises, qui je dois l’avouer me fait de l’œil. J’espère que vous ne m’en tiendrez pas vigueur, mais je n’ai pu déplacer les cuisines ici, venant à cheval, il n’aurait pas été aisé de le faire »

Il était heureux et le faisait ressentir à travers ses paroles, douces et joyeuses.
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MessageSujet: Re: I miss you, I need you, darling (ft. Ellen B.) Dim 9 Oct - 0:21

    Ellen saisit le verre qu'Alexander lui tendait avec une lueur de plaisir au fond de l'oeil. Un rayon de soleil traversa le liquide pourpre au moment où le verre passait d'une main à l'autre, véritable symbole de leur relation. Ils étaient liés par le plaisir. Un plaisir sans ambiguité, libre. Ellen sourit à cette pensée puis leva son verre jusqu'à sa bouche, laissant une légère marque rouge sur le cristal. Le vin glissa sur sa langue et tomba dans sa gorge. Il était bon, légèrement fruité en bouche. Mrs Baldwin eut un sourire heureux et malicieux. Un de ses sourires si rares qui n'était pas sublimé par une pointe de vice juste au coin de la lèvre gauche, mais il se transforma vite. Elle eut un léger rire désabusé :

    "La France, mon ami ? Je ne suis qu'une bourgeoise et la France parait plus loin à une bourse comme la mienne qu'à la votre. Mais avec ce vin, je m'imagine sans peine un verger sous un soleil de fin d'après-midi, doré et bordeaux à la fois."

    Elle jeta ensuite un regard dédaigneux à la salade et au pain avant de laisser glisser son regard sur Lord Rosenbach jusqu'à rencontrer ses admirables yeux au milieu de son visage angélique. Avec un sourire suggestif mais tout à fait charmant, elle but à nouveau une gorgée de vin. Elle ne pourrait absolument pas résister à un petit jeu verbal tout à fait inconvenant auquel elle ne pouvait se livre qu'avec Alexander.

    "Vous savez très bien que j'ai une prédilection à sauter le repas pour arriver directement au dessert... Je ne résiste que rarement au plaisir qui accompagne une fin de repas, et je crois pouvoir affirmer que vous non plus... "

    Tous les propos salaces pouvaient passer s'ils étaient dit avec élégance et provenait de la bouche d'une femme incroyablement belle. Ellen le savait, elle aimait en jouer, soit en montrant clairement ses intentions, comme elle le faisait maintenant (à quoi bon mentir, ils savaient tous deux qu'ils passeraient par l'étape de la chose qu'on ne dit pas et qu'on fait dans les fourrés), soit en jouant la naïveté, histoire de mettre son monde mal à l'aise en laissant planer le doute. Mais comme elle ne voulait pas instaurer une sorte de tension entre elle et Alexander, elle éclata d'un rire frais et cristallin. Elle n'avait pas non plus envie de manger quoi que soit d'autre que cette alléchante tarte aux fraises, aussi garda-t-elle ses yeux ancrés dans ceux d'Alexander, comme pour le mettre au défi.
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